| n° 00383 | Fiche technique | 17743 caractères | 17743 3041 Temps de lecture estimé : 11 mn |
15/05/00 corrigé 17/11/22 |
| Résumé: Il avait une passion pour Jeanne. C'était sans compter avec Laurent, le mari. Mais celui-ci était prêt à tous les partages ! | ||||
| Critères: fhh hbi couplus fsodo hsodo | ||||
| Auteur : Episto2000 (Epistolâtre convaincu. 58 ans) | ||||
Cet automne-là, je venais d’avoir 53 ans, je quittais mon épouse et recouvrais une liberté qu’en réalité je n’avais jamais vraiment connue. J’avais déniché un petit deux-pièces dans un vieux corps de ferme rénové, à l’orée de la ville, près du lac. Dans le même temps, mon employeur – une grande société nationale de service public – me proposait une retraite anticipée que je m’empressais d’accepter. Une nouvelle vie commençait.
La vieille bâtisse avait été découpée en cinq appartements, occupés par des couples d’âges divers, à l’exception d’un seul qui, lui, était habité par une jeune femme d’une quarantaine d’années et sa fille d’une douzaine d’années.
Dans les semaines qui suivirent, j’appris que Jeanne était divorcée, qu’elle vivait seule, que sa fille passait un week-end sur deux et la moitié des vacances chez son père. La première fois que je vis Jeanne, je sus tout de suite que quelque chose allait changer dans ma vie. Son image s’installa à la seconde dans mes pensées pour rapidement y prendre la première place. J’aimais son regard bleu, son sourire, sa silhouette légèrement ronde, sa poitrine généreuse, son joli cul bien rond, sa voix un peu rauque. Par la fenêtre qui donnait sur la cour gravillonnée – agrémentée de quelques parterres – qui nous servait de parking, je la guettais souvent, simplement pour le bonheur de la contempler quelques instants.
Cette femme m’obsédait. Cela faisait quelques mois que je n’avais pas fait l’amour et, assez régulièrement, je me masturbais. Son image peu à peu remplaça toutes les autres dans mon imaginaire et devint la compagne de mes petits plaisirs. Son visage et son prénom murmuré devinrent le décor son et lumière de mes petits feux d’artifice solitaires…
Rapidement, je fus résolu de la conquérir, elle qui m’avait envahi le temps d’un regard.
La conquête dura quelques semaines et le combat fut doux. Je n’ai rien d’un Adonis, loin de là, et mes charmes viennent plus de mes propos, de mes comportements, de mes savoirs que de mon physique plutôt banal.
Je vous épargnerai le détail de la campagne de conquête pour en venir à la suite, qui constitue le plus intéressant de mon récit.
Elle succomba un samedi soir, chez moi, lors d’une petite soirée à deux, sa fille étant partie chez son père. Tout au long du petit repas que j’avais amoureusement préparé, nous lisions chacun dans le regard de l’autre les reflets mêlés de nos désirs impatients. Nous ne fîmes pas trop durer le plaisir de l’attente, si subtil soit-il, et il ne nous fallut que quelques secondes pour atteindre la mezzanine où j’avais installé ma chambre.
Enfin, je découvrais son corps tant de fois imaginé. La réalité s’offrait à mon regard émerveillé, à ma bouche affamée, à mes mains impatientes, à ma queue brûlante.
Ses seins généreux, mais de belle tenue, son ventre un peu rond, sa chatte épilée, ses cuisses fermes, son joli cul accueillant, ses jambes lisses, tout cela constituait un menu où je sentais que mon appétit d’elle allait pouvoir s’assouvir à satiété.
Je m’allongeais près d’elle et commençais à la caresser, mes yeux vrillés dans les siens. Je découvrais son corps en une promenade par mille sentiers sur sa peau si douce.
Ma main vagabonde errait sur son corps comme un promeneur qui découvre un paysage nouveau. Bien sûr, je m’attardais sur ses seins dont je sentis le bout durcir peu à peu. Bien sûr, je m’attardais sur sa chatte déjà bien humide, si attirante. Mais je crois, ce soir-là, avoir caressé son corps en entier, centimètre carré par centimètre carré. Puis ma bouche exigea sa part d’elle. Sur les traces de mes mains, mes lèvres et ma langue firent connaissance du goût de sa peau, de ses odeurs, de la saveur de ses liqueurs, de la douceur de ses seins, de la dureté de ses tétons, du velouté de sa chair, en haut des cuisses, à l’orée de son sexe, où s’acheva ma flânerie.
Je l’installai confortablement, les jambes relevées, au bord du lit. Sous ses fesses, je mis un oreiller afin de mettre en valeur sa petite chatte étroite et brillante, et d’avoir à portée de langue son petit anus serré que je ne voulais pas négliger.
Je me suis agenouillé, mon visage entre ses cuisses, enivré par le parfum qu’exhalait sa petite chatte. J’ai commencé à la lécher doucement, les yeux fermés, mes mains caressant ses seins là-bas, ses tétons torturés par mes doigts.
Ma langue a ouvert ses lèvres et s’est insinuée dans son intimité. De ma salive mêlée à sa mouille, j’ai fait une liqueur que j’ai déposée sur sa peau, tout autour de sa chatte, et sur son anus. J’ai tout léché, et j’ai senti son bas-ventre frémir sous ma caresse. Je suis revenu dans sa chatte, que j’ai bien ouverte, et à grands coups de langue, j’ai flatté l’intérieur de ses lèvres, dégagé son petit bouton rose que j’ai senti durcir et grossir dans ma bouche au fur et à mesure que je le suçais, que je le faisais rouler entre mes lèvres. Ma langue, durcie comme une petite bite, l’a pénétrée dans un mouvement de va-et-vient, précurseur de ce qui l’attendait, plus tard. J’ai léché son petit trou du cul, inondé de ma salive. Puis, du bout de la langue, je me suis introduit dans l’entrée de son anus. Un doigt a remplacé ma langue et tandis que mon doigt s’enfonçait doucement, j’ai ramené ma bouche dans sa chatte. Ses mains enserraient ma tête, elle murmurait des mots fous, son ventre était agité de spasmes annonciateurs d’un orgasme proche. J’ai recommencé à la sucer, à la lécher, mais à un rythme plus rapide. Ma bouche s’est enfin plaquée sur son clitoris, que j’ai aspiré et tété comme une petite queue. Je sentais son plaisir proche, et j’accordais mon rythme à celui de son bassin qui venait à la recherche de ma bouche.
Un sourd cri rauque montait de sa gorge, son bassin était agité de mouvements frénétiques que ma bouche avait du mal à suivre. Mais je parvins à accompagner son orgasme et reçus sa jouissance que je lapais goulûment.
Je m’allongeais sur elle et l’embrassais, mêlant nos salives à l’âcre liquide que j’avais gardé dans la bouche. Ma bite était douloureuse à force d’être raide et tendue, à force d’attendre son tour. Sa chatte en feu, son clitoris congestionné étaient trop sensibles pour que j’y introduise mon impatiente queue. Mais mon désir de la pénétrer était tellement impérieux que je la retournais et la fit mettre à quatre pattes, m’offrant ainsi sa superbe croupe. Je me mis à genoux derrière elle et écartais ses fesses. D’un geste rapide entre ses cuisses j’enduisais deux doigts de sa mouille et je commençais à lui ouvrir son petit anneau, enfonçant mon doigt de plus en plus loin. J’ajustais mon gland à l’entrée de son trou, la saisissais fermement des deux mains à la taille et lentement j’enfonçais ma bite. Je faillis éclater mais je parvins à me retenir et commençai à la limer doucement, m’enfonçant progressivement de plus en plus. Mon excitation était à son comble, mais je ne voulais pas jouir dans son cul. C’était seulement en attendant. Elle râlait au rythme de mes grands coups de queue, mais elle parvint à me dire qu’elle ne jouirait pas ainsi et qu’elle voulait ma grosse bite dans sa chatte.
Elle se remit sur le dos, les jambes relevées, et me tendit les bras.
Je vins.
Sa chatte était liquide et brûlante. Ma bite, enfin, entrait en Jeanne, et je pensais à toutes ces branlettes que je lui avais dédiées, me disant que si j’avais gardé tout ce foutre, je pourrais la remplir d’un coup. Son bassin roulait et tanguait comme une barque ivre. J’alternais les lents va-et-vient avec de brusques saccades presque brutales qui plaquaient mes couilles sur la raie de ses fesses. Je sentais que mon plaisir allait imposer sa présence et je voyais dans son regard qu’il en était de même pour elle. Mes mouvements devinrent frénétiques, nos cris se mêlèrent et nous jouîmes en même temps.
Le reste de la nuit fut tour à tour tendre et passionné et, au petit matin, nous nous endormîmes, épuisés.
Jeanne, au réveil, tint à me préciser avec beaucoup de gentillesse quelques principes qui régissaient sa vie et auxquels elle n’envisageait pas de déroger. Seules les fins de semaines où sa fille était absente seraient réservées à nos nuits partagées. Le reste du temps, nous pourrions nous voir un peu dans la journée, au gré de son emploi du temps – elle est enseignante –, et il était hors de question que devant sa fille notre intimité fut révélée. Nous devions nous en tenir à une affectueuse amitié, sans plus. J’acceptais.
Elle me parla aussi de Laurent, son ami de sexe, comme elle l’appelait. C’était un garçon un peu plus jeune qu’elle – 35 ans – avec qui elle entretenait une relation purement physique. Relation momentanément interrompue pour cause de mission à l’étranger de l’intéressé. Je prenais note, en l’assurant que d’aucune façon je n’avais l’intention de trop empiéter sur sa liberté.
Nous vécûmes ainsi quelques mois. J’étais heureux.
J’avais ma liberté. J’avais une maîtresse superbe dont j’étais très amoureux, et que je ne voyais pas assez pour que le quotidien vienne ternir l’éclat de notre relation.
Les week-ends où nous nous retrouvions, nous avions décidé d’alterner le lieu de nos ébats. Une fois chez elle, une fois chez moi.
Je me rappellerai tout le reste de ma vie de ce dimanche matin de novembre.
Nous avions passé la nuit chez elle et, après avoir déjeuné, le temps étant gris, nous avions décidé de nous recoucher et de faire l’amour.
Pour la seconde fois de la matinée, je la reprenais, la limant doucement, mes yeux dans les siens, ses bras étalés, prisonniers de mes mains, son bassin ondulant au rythme des mouvements de ma bite.
Je me souviens des mots :
Je me souviens avoir mis quelques secondes à réaliser que c’était une voix d’homme et que ce n’était pas la mienne. Je me souviens du rire inextinguible de Jeanne. Je me souviens de ma tête retournée vers la porte, et de la vision d’un homme dans l’encadrement de la porte de la chambre. Je me souviens de ma queue qui débande d’un coup. Je me souviens des mots de Jeanne :
Je me souviens de sa réponse :
Il était revenu. Il avait sonné, mais nous n’avions pas entendu. Comme il avait une clé, il était rentré. Et voilà.
Je voulus rentrer chez moi mais Jeanne insista pour que je reste. Nous nous sommes retrouvés dans la cuisine devant trois tasses de café. Je trouvais la situation un peu gênante, voire ridicule. Mais Laurent était un garçon charmant et il leva rapidement toute équivoque. Si la place était prise, peu importe, il repartirait comme il était arrivé, sur la pointe des pieds. Tout me semblait rentrer dans l’ordre.
Je découvris alors une Jeanne inattendue. Elle annonça tout simplement qu’elle tenait à nous deux. Et qu’elle n’avait pas envie d’établir un planning d’amours partagées entre deux hommes. Elle voulait bien se partager, elle, entre nous deux, mais pas partager le temps entre Laurent et moi. Pour que les choses nous soient bien claires, elle nous invita tous deux à retourner dans la chambre, nous disant que c’était à prendre ou à laisser. Laurent sourit, avec une curieuse lueur dans l’œil. Il ne me fallut que quelques secondes de réflexion pour accepter sa proposition. Nous partîmes donc vers la chambre.
C’était la première fois que je partageais une femme avec un autre homme. Je me rendis compte que ce n’était pas si difficile que cela. Quelques minutes plus tard, Laurent besognait Jeanne en lui disant combien elle lui avait manqué. Elle ne put lui répondre car ma bite dans sa bouche la gênait pour s’exprimer clairement. De sentir ma queue dans sa bouche et de la voir pénétrée par un autre me procura une excitation que je ne connaissais pas. Cela m’ouvrait des horizons inconnus jusqu’alors. Laurent et moi avons joui en même temps, notre foutre giclant sur les seins de Jeanne. Elle nous demanda ensuite de lui lécher les seins. Comme elle n’avait pas joui, elle me demanda de lui sucer la chatte, ce que je fis avec grand plaisir, tandis qu’en le suçant, elle parvint à obtenir de Laurent, à l’instant de son orgasme à elle, une longue giclée de sperme qu’elle avala goulûment. Laurent repartit après le repas de midi. L’après-midi, nous refîmes l’amour, sans parler de Laurent.
Durant les mois qui suivirent, Laurent fut de plus en plus présent. Et notre trio prit rapidement une autre tournure.
Un après-midi de printemps. Il pleut. Jeanne nous dit qu’elle a envie de nous. C’est sa formule. Comme si Laurent et moi ne formions qu’une seule personne. Comme nous avons toujours envie d’elle, rapidement nous nous retrouvons dans la chambre. Elle me réclame un 69. J’adore. À peine ai-je le temps de penser que Laurent va être réduit à la portion congrue que Jeanne s’allonge sur le dos, les pieds vers les oreillers. Je me mets sur elle, je sens sa bouche qui cherche ma queue tandis que la mienne commence à fourrager dans sa chatte à grands coups de langue. Mon bassin ondule un peu, au rythme de ma bite qui va-et-vient dans la bouche de Jeanne. J’entends alors la voix de Laurent :
Je sens ses mains qui commencent à me caresser les fesses. J’ai un geste de recul. Mais Jeanne enserre ma tête entre ses cuisses qu’elle vient de refermer tandis qu’elle me maintient le bassin à l’aide de ses bras. Je sens un doigt qui commence à caresser mon anus. J’ai envie de m’insurger. Mais j’ai envie aussi que ça continue, car c’est très bon. Je décide de laisser faire, en me disant qu’après tout toute expérience vaut d’être tentée au moins une fois. Le doigt s’introduit plus en avant et commence à me limer. Ma bouche dans la chatte de Jeanne, ma queue dans la bouche de Jeanne, le doigt de Laurent dans le cul, je trouve tout cela délicieux. Je sens que Laurent change de position. Je sens sa queue tendue qui me caresse la raie, ses mains qui écartent mes fesses. Doucement, je sens la bite de Laurent qui cherche à se frayer un passage dans mon anus. Je lui dis d’y aller doucement car je suis puceau de ce côté-là !! Je sors ma queue de la bouche de Jeanne pour me relever un peu et offrir mon cul à Laurent, soudain excité par les sensations que cela me procure. Jeanne m’encourage et, sortant de sous moi, elle commence à me branler tandis que, la tête dans l’oreiller, je cambre mes fesses vers la bite de Laurent, impatient de la sentir me pénétrer. Il s’est enfoncé en moi avec douceur. Puis son mouvement de va-et-vient s’est accéléré. J’avais la sensation d’un fer rouge dans le cul, mais Bon Dieu que c’était bon !!! Agrippé à mes fesses, Laurent a joui. J’ai senti en moi la chaleur de son sperme. Il s’est laissé tomber de côté sur le lit tandis que Jeanne me reprenait dans sa bouche pour que je jouisse. Ce que je fis en longs jets au fond de sa gorge, qu’elle avala, comme de coutume !
Nous avons tous les trois allumé une cigarette et nous nous sommes allongés, Jeanne entre nous deux. Nous aimons ces instants après l’amour où nous envahit une petite lassitude, où les gestes se font avec tendresse.
Un peu plus tard, Jeanne a demandé à Laurent de la baiser. Je caressais distraitement la poitrine de Jeanne, me disant que je mettrais bien ma bite dans le vallon, entre ses seins. Elle a commencé à branler doucement Laurent dont la bite reposait mollement sur le bas-ventre. Une pulsion m’a poussé vers ce sexe d’homme qui venait de me dépuceler. J’ai dit à Jeanne :
Je me suis penché vers la queue de Laurent, que j’ai prise doucement dans ma bouche. À l’instant où je le faisais, je me suis rendu compte que ce geste, je l’attendais plus ou moins consciemment depuis toujours, tant la sensation de plaisir fut forte quand je sentis son membre durcir dans ma bouche. Ma première pipe fut peut-être une pipe de novice, mais j’y pris un plaisir énorme et Laurent aussi, apparemment, à voir dans quel état il était quelques minutes plus tard, quand il commença à labourer la chatte de Jeanne tandis qu’elle me branlait et que je lui suçais les seins.
Voilà. J’arrive à la fin de mon récit. Je ne cherche pas à analyser ce qui m’est arrivé. Je ne veux pas comprendre. Je veux vivre ce qu’il y a à vivre, tout simplement. Et c’est bon, la vie !