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n° 00301Fiche technique16534 caractères16534
Temps de lecture estimé : 10 mn
17/04/00
corrigé 12/11/10
Résumé:  Dans ce deuxième épisode, Chris et Évelyne sont surpris en train de faire l'amour dans une salle de réunion par Anita. Évelyne décide alors qu'ils iront au restaurant tous les trois.
Critères:  ffh fbi collègues lunettes caférestau travail noculotte odeurs fmast hmast intermast fellation -totalsexe -couple+f -travail
Auteur : Chris            Envoi mini-message

Série : Evelyne, experte comptable

Chapitre 02 / 04
Evelyne, experte comptable (2)

Après une prise de connaissance au sein de mon entreprise, et quelques rencontres subséquentes qui me permirent de découvrir les talents cachés d’Évelyne, bcbg dessus mais dévergondée dessous, l’occasion se présenta quelques semaines plus tard de pratiquer une nouvelle expérience particulièrement jouissive, et cela d’autant plus qu’elle mit en scène une troisième personne.


J’avais formé le projet de reprendre une société et avant toute décision, un audit des comptes était nécessaire. Alors que je venais de passer une partie de la journée avec mon collègue PDG pour prendre connaissance de la situation, Évelyne, mon experte-comptable, avait de son côté, au cabinet de son confrère, passé sa journée à vérifier des comptes.


Il était convenu que je passe la rechercher, pour l’emmener dîner et pour la suite, partager chambre et plaisirs coquins, Évelyne se révélant, à mesure de nos rencontres, une partenaire sexuelle particulièrement coquine, adorant la volupté, le libertinage, la lubricité sans tabous.


Divorcée d’un mari étroit de mœurs, elle prenait, à 40 ans, une revanche accélérée et épanouie sur sa vie par de multiples plaisirs charnels, qu’elle n’avait pas eu la possibilité de vivre auparavant.


J’ai eu l’occasion de la décrire. Elle est brune, porte des cheveux mi-longs sur un visage ovale, a les yeux noisette et de fines lunettes sans monture qui lui donnent un air sexy. Elle est de taille moyenne, a de très agréables seins ronds (95 C), des hanches voluptueuses, une toison taillée, et des lèvres intimes parfaitement épilées, des fesses voluptueusement confortables, tout cela mis en valeur par un style bcbg, souvent strict, mais recouvrant des dessous de lingerie qu’il est d’usage de qualifier d’affriolante.


Arrivé au cabinet, une jeune femme d’une trentaine d’années semblait m’attendre et elle me conduisit vers le bureau qui avait été mis à disposition d’Évelyne pour ses travaux.


Elle nous laissa après quelques minutes et aussitôt la porte repoussée, nous convînmes avec Évelyne, une fois que nos bouches se furent rencontrées et nos langues saluées, qu’une pause s’imposait sans plus tarder après cette journée laborieuse.


Assise près d’une grande table de réunion, et moi debout près d’elle, les fesses appuyées à la table, Évelyne n’avait qu’à tendre la main pour la poser sur ma braguette et caresser ma queue encore sage dans mon slip. Pour favoriser ma bandaison, elle n’hésita pas à soulever sa jupe de tailleur dévoilant ses bas gris fumé, attachés avec des jarretelles blanches. Une fine culotte de dentelle blanche très transparente laissait voir sa toison noire.


Tandis que je me perdais dans ce spectacle évocateur de plaisirs infinis, Évelyne sortait de la braguette dézippée ma queue déjà durcie et me la caressait doucement, la faisant bander rapidement. Elle se pencha pour l’embrasser, saliva sur le gland, et ne tarda pas à la mettre dans sa bouche.



Évelyne, dont la bouche chaude et moelleuse pompait ma bite, toute à son affaire, n’entendit pas le léger bruit qui attira mon attention. Je devinai que la jeune et charmante personne qui m’avait introduit écoutait à la porte et suivait tant la conversation que l’action commentée d’Évelyne sur mon sexe dur.



De sa main libre, Évelyne, tout en aspirant mon chibre, se flattait l’entrecuisse découverte, un doigt délicatement inséré dans sa culotte, entretenant une prometteuse humidité.


D’un coup d’œil, je lui fis comprendre que nous étions espionnés. Tout en continuant à sucer et à branler, elle m’interrogea du regard.



Évelyne sourit mais rangea mon engin dressé dans ma braguette et rabattit sa jupe.



Anita entra, le rouge au visage, mais ignorant que nous l’avions surprise à nous épier. Anita est une femme de 28 ans, célibataire, aux jolis cheveux châtain. Elle nous regarda, curieuse sans doute de voir que nous avions repris une attitude normale et que nous étions habillés. Je remarquai néanmoins un regard dirigé vers ma braguette. « La coquine », je me dis…


Soudain, j’entendis Évelyne déclarer :



Dans la voiture, la main sur la cuisse gainée d’Évelyne, je lui demandai :



Nous arrivâmes à l’Auberge, après nous être rafraîchis dans notre chambre, Évelyne ayant juste changé de culotte.


Installés dans un endroit isolé de la salle, dans une ambiance chaude et conviviale, une première coupe de champagne servie, nous attendîmes Anita quelques minutes, qui arriva bientôt, vêtue d’une jolie robe noire, lui arrivant un peu au-dessous des genoux, portant avantageusement un décolleté agréable. Nous étions assis autour d’une table ronde, revêtue d’une longue nappe.



Notre conversation fut des plus classiques en pareille circonstance. Nous évitions les deux sujets sur lesquels je m’attendais à revenir : les infos confidentielles sur sa cliente et la séance de fellation de fin d’après-midi, lorsque soudain Évelyne lui demanda carrément si elle nous avait, involontairement bien sûr, surpris, dans la salle de réunion et si oui, ce qu’elle en pensait.



Anita nous regardait l’un et l’autre, un peu inquiète.



Évelyne se penche vers Anita, qui lui dit, et Évelyne sourit et me dit :



Au moment opportun, je me penche sous la table et sous la nappe je mate les cuisses découvertes d’Évelyne, légèrement écartées, voyant ses bas et ses jarretelles. J’en profite pour jeter un œil à celles d’Anita mais ses genoux sont serrés l’un contre l’autre.



Anita suit la conversation de plus en plus coquine.



Je regarde Anita en souriant.



Je me penche et mate sous la nappe. J’aperçois toujours les jolies cuisses d’Évelyne, qui les écarte exprès pour l’occasion, mais celles d’Anita ne sont guère visibles. Comme je vais pour me relever je sens Évelyne qui l’encourage et Anita écarte ses jambes, me permettant d’apercevoir de jolis bas jarretières.


Je me relève.



La coquine ne refuse pas et, sous le regard de mes deux compagnes, j’entreprends, caché par la nappe et la serviette, de défaire ma braguette pour sortir mon engin de mon pantalon. Évelyne se penche pour le regarder. Je lui exhibe bien.



Anita regarde mon sexe dur à côté d’elle.


Je pose la main dessus et, devant Anita, je commence à me masturber discrètement. Évelyne me regarde aussi, et se baissant, elle retire sa culotte par de brèves contorsions sur sa chaise.


Elle me la donne, je la porte à mon nez pour sentir son parfum et son excitation et, devant Anita qui mate en coin, je continue à me branler, la queue entourée de la culotte d’Évelyne.



Elle nous regarde et, finalement, après un coup d’œil circulaire, mais constatant qu’on ne la voit guère de la salle, elle se penche et retire un joli string noir. Évelyne tend la main et Anita le lui remet. Aussitôt, Évelyne le porte sous son nez, respire la culotte d’Anita et; satisfaite, me la passe. Je fais de même en regardant Anita.


Je retire la culotte d’Évelyne qui encerclait ma queue et, un slip dans chaque main, je compare les odeurs, sous le regard des deux femmes qui semblent attendre mon jugement, comme si je goûtais le vin avant de le boire, je teste la chatte avant de la manger.



Les deux femmes se regardent et Évelyne, toujours prête pour faire ce genre de choses, glisse sa main sous la nappe et se met un doigt en nous regardant. Elle le retire et je me penche pour lécher et sucer son doigt.



Hésitant quelques secondes, on la voit passer son bras sous la nappe et on devine qu’elle se touche. Elle ferme les yeux et me redonne son doigt luisant de sa mouille. Je le goûte et le lèche, appréciant l’exhalaison de son minou.



Anita, maintenant très excitée par nos jeux coquins, remet sa main entre ses cuisses et donne son doigt à sentir et lécher à Évelyne, qui semble apprécier. Évelyne, naturellement, fait de même, et Anita a aussi le plaisir de sentir la mouille de sa compagne.


Pour ma part, je continue à me masturber sous la nappe en ayant indiqué qu’il y a une nuance de goût et de parfum dans les mouilles respectives, mais que les deux sont excitantes et me font encore plus bander. Évelyne se penche quand le service le lui permet et avec sa main m’agrippe la hampe pour quelques aller et retour vigoureux de branlette.



Elle avance sa main vers moi sous la nappe. Je sens ses doigts qui serrent mon gros engin. La situation m’excite beaucoup et je sais qu’il en faudra peu pour que j’explose.


Évelyne a passé une main sous la nappe et je devine qu’elle se masturbe aussi. Je vois même son bras qui va vers Anita et je me dis qu’elle doit lui caresser la cuisse et peut-être plus haut. Anita la regarde et sourit.



Je reprends ma queue entre mes doigts et accélère le mouvement sentant le sperme monter dans ma colonne. Soudain, je jouis, explosant dans la serviette damassée, sous le regard de mes deux coquines sans culotte.


Évelyne tend la main après quelques instants.



Je la lui donne. Elle la déplie et, voyant le foutre blanc sur le tissu, elle commence à en lécher. Mais la cochonne est généreuse et elle la tend à Anita. Il reste encore du sperme et je vois Anita, sans hésiter, qui porte cette sauce à sa bouche et lèche mon jus avec délectation, tandis que la main d’Évelyne s’agite sous la table et qu’elle se fait jouir avec un petit gémissement annonçant son plaisir.


Après que les deux affamées aient lapé le foutre, et apprécié sa saveur en guise de dessert, le dîner touche à sa fin et, voyant Anita encore tout excitée, je propose que nous allions avec Évelyne lui montrer notre chambre.


(À suivre)