| n° 00201 | Fiche technique | 16516 caractères | 16516 2867 Temps de lecture estimé : 12 mn |
12/03/00 corrigé 13/05/23 |
Résumé: Nathalie, la coquine secrétaire, est très attirée par son patron. Parviendra-t-elle à l'aguicher pour le faire succomber à ses charmes ? | ||||
Critères: #chronique #érotisme #volupté #confession #exhibitionniste #travail fh collègues fépilée travail exhib intermast fellation cunnilingu fsodo | ||||
| Auteur : Nathalie Berg (Nathalie 25 ans. La vie quoi, la sensualité aussi,pas vous ?) | ||||
Voilà la dernière phrase que j’avais prononcée à mon père avant de claquer la porte et de partir au travail… Vêtue d’une minijupe jaune, très courte, il faut bien le dire, et d’une veste assortie, il faut reconnaître que ce tailleur était un peu court, mais que diable, il fallait bien que je puisse mettre en valeur mon corps, si je ne le faisais pas à mon âge, quand l’aurais-je fait ?
Je travaillais dans une petite société où j’exerçais le métier de secrétaire, et il faut dire que mon patron depuis le début de l’été avait eu très chaud. Vu l’été tout à fait supportable que nous traversions, je ne pense pas que ce fut dû à la température tout à fait correcte qui régnait dans les bureaux, d’autant plus que nous avions la climatisation, non, je pense que c’était mes tenues.
C’est vrai que j’étais provocante, mais je venais de « toucher » un nouveau patron, arrivé tout frais moulu de l’extérieur. À en juger par le personnage, il ne devait pas être frais, l’extérieur, il avait dû travailler à la RATP ou à la Sécurité Sociale, parce que quand il m’a été présenté, il n’avait d’yeux que pour moi, et mes jambes.
Il était craquant, ce petit chef de service, ingénieur d’une trentaine, il avait l’air propre sur lui, un peu hésitant, mais j’avais remarqué qu’il avait un œil coquin, très coquin, à en juger par les regards qu’il lançait sur mes cuisses, voire à mes entrecuisses ! Bref, depuis le début de l’été, je décidais de l’intimider par jeu, et pourquoi pas par tentation. Il m’avait d’abord demandé de l’appeler Nicolas, cela améliora terriblement nos relations… mon petit Nicolas par-ci, mon petit Nicolas par-là !
Il fallait que je fasse attention, parce qu’il plaisait, et pas qu’à moi, mon petit Nicolas. Les copines étaient jalouses, et depuis un certain temps elles me faisaient carrément la tête, au vu de mes tenues provocantes, comme dirait mon père. Il était vrai qu’on avait pu observer un raccourcissement de mes tenues depuis un certain temps, et surtout plus de pantalon et de vêtements larges, c’est un signe, non ?
Cet après-midi-là, Nicolas surgit dans mon bureau et me dit d’une voix qui se voulait autoritaire :
Il faut dire que je l’avais attendu toute la matinée, il n’était apparu au bureau qu'avant le déjeuner à la cantine.
Toujours le même cérémonial, la cantine… Je mangeais avec ma copine dans le fond de ce self minable, toujours face à la salle pour mieux observer mon petit Nicolas qui, inexorablement, se plaçait pile en face de moi pour ne rien perdre de son panorama favori : mon entrejambe. C’est peut-être à cela que j’avais découvert qu’il était coquin, mon petit Nicolas.
Durant tout le repas, je m’amusais à croiser et à décroiser les jambes afin qu’il puisse profiter du spectacle de tout son saoul. D’ailleurs, l’après-midi, il était toujours d’humeur malicieuse, et là je suis sûre que le lecteur sera persuadé que j’y suis pour quelque chose, je ne vois pas quoi, mais le lecteur aura ce sourire narquois qui m’exaspère !
Bref, dès que Nicolas, cet après-midi-là, m’intima l’ordre de le rejoindre dans son bureau pour prendre une lettre en sténo, je décidai de pousser la provocation plus loin encore ! J’avais été dans les toilettes retirer ma culotte et je m’étais empressée de la glisser dans mon sac à main ! Le fait de savoir que sous une jupe serrée et si courte je n’avais pas de dessous, cela m’excitait déjà… Quoiqu’il faudrait que je fasse attention aux autres intrus de la société, tous des cochons à regarder sous mes jupes quand je montais les escaliers, et là ils allaient être servis.
Je pénétrai dans le bureau de Nicolas après m’être parfumée abondamment, il aimait tant les effluves de mes parfums, ce jour-là c’était Paris de Yves Saint Laurent, et contrairement à l’habitude, j’allai m’asseoir en face de lui. Il faut dire qu’il avait un avantage sur moi, j’étais obligée de garder mes yeux rivés sur la feuille que je griffonnais, alors que lui, ses yeux avaient toute liberté de mouvement.
J’userais d’autres arguments, je reconnaîtrais facilement son émoi dans le ton de sa voix si douce !
Il commença donc à dicter d’une voix monocorde sa lettre au client récalcitrant à son paiement. Zut, c’était une lettre de relance, il allait falloir que je fasse vite, en principe ce type de lettre n’était pas longue !
À la fin de la première ligne, je décidai de décroiser les jambes, langoureusement, et vis au ton haché et aux hésitations qu’il marquait que cela ne le laissait pas insensible… Il avait observé. À la fin de la troisième ligne, je tenais mon bloc posé sur mes cuisses qui ne se croisaient plus et je me penchai en avant, ce qui m’obligea à écarter mes jambes, légèrement, mais suffisamment pour qu’il puisse jouir du spectacle.
Je trouvais que la lettre, pour ce style de démarche, n’en finissait pas… Il était inventif, mon petit Nicolas, tout l’historique de nos relations avec ce client y passait ! Puis il termina sa lettre, mais me demanda si j’avais un moment pour discuter un peu avec lui en arguant que cette lettre pourrait être tapée le lendemain matin, que cela suffirait bien !
Je pus alors lever les yeux et découvris son regard brillant de désir plonger impunément dans mon entrejambe, il ne se cachait même plus, le cochon ! C'est à ce moment que je choisis d’écarter très franchement les jambes et de laisser offerte à son regard ma vulve, humide tellement cette petite opération commando m’avait excité. J’étais très épilée et il ne pouvait manquer de voir très nettement les lèvres de mon sexe qui n’attendait que sa bouche et ses mains, voire autre chose, mais là, il fallait que j’attende de voir s’il céderait un jour !
Quand il se leva, je vis de suite qu’il pourrait franchir le pas à la bosse de son pantalon. Il avait une érection de tous les diables qui ne pouvait pas laisser de doute sur ses intentions ! Il fit le tour de son bureau et s’approcha de moi sans mot dire, il alla fermer la porte à clef, et fit demi-tour pour s’accroupir devant moi et écarter mes jambes délicatement. Il posa ses doigts en premier et constata très vite l’émoi que je ressentais, puis sa langue vint remplacer ses doigts si agiles. Il faut dire qu’il était aussi agile de sa langue que de ses mains.
Je m’abandonnai en arrière sur le fauteuil sur lequel j’étais assise et commençai sérieusement à ressentir des spasmes au plus profond de mon ventre. Je décidai de me libérer de cette veste qui me tenait chaud, je n’avais rien en dessous, cela aussi il s’en était aperçu après tous les efforts que j’avais déployés pour lui faire découvrir ma gorge ferme et généreuse. Il était observateur, mon petit Nicolas, c’était un plaisir !
Dès lors, ses doigts fouillèrent mon vagin en même temps que mon entrée défendue, quel bonheur, je tressaillais de plaisir et entrepris de dégrafer son pantalon pour découvrir, à ma grande stupeur, un superbe objet de désir… petit chef, le p’tit Nicolas, mais de taille plus que raisonnable.
Il avait un vit merveilleux, beau, superbement dressé, il était droit comme un cerf et fort comme lui, sa peau était largement décalottée sur le bout du gland et laissait découvrir une tête toute rosie, gonflée de désir… il bandait comme un taureau, mon cochon !
Ma main s’empara de son sexe et s’efforça de recouvrir ce gland avec la peau si douce au toucher, cela lui faisait un bien immense, cette sensation, en fait, j’étais en train de le branler doucement, amoureusement, et le tout sans un mot. Soudain, je décidai de remplacer ma main par ma bouche et c’est cela qui aima le plus, mes lèvres s'enroulaient à cette peau sur son gland et ravalaient son sexe jusqu’au fond de ma gorge à m’en provoquer des renvois, il aimait cela et des gouttes de bonheur perlaient sur ma langue… j’aimais ça aussi !
Je décidai de jouer avec son excitation un maximum pour qu’il explose tel un feu d’artifice, mon petit Nicolas, je jouai avec son sexe en caressant doucement le filet du bout de la langue. Celle-ci léchait de la base du gland vers le haut, puis c’était ma main qui, enserrant sa peau, la remontait doucement, jusqu’à recouvrir complètement le prépuce, c’est avec la langue que je jouais à le faire redescendre, chose plus facile avec la bouche vu le degré d’excitation de Nicolas.
Aucun mot ne sortait de la bouche de Nicolas, il était sous le charme de cette provocation que j’étais loin de regretter. J’étais en train de lui démontrer mes capacités professionnelles, et là, il était en train de constater ma sous-qualification par rapport à mon salaire, mais j’étais sûre que cela allait s’arranger !
Il était beau, Nicolas, pendant que nous faisions l’amour, il n’était pas très grand, mais il était d’un brun vif, ses yeux noisette se perdaient dans les fonds du plaisir, surtout quand il fermait les yeux pour retenir sa jouissance, je pense, je voyais ses petites fesses se rétracter. Il avait des fesses bien rebondies, assez hautes, fermes et athlétiques. Il avait des jambes musclées et un torse de sportif, des muscles fins et longs tels ceux d'un athlète, il était bien conservé, mon chef adoré !
Il était nu dans son bureau, et il s’activait avec un professionnalisme qui aurait laissé pantois plus d’un Big Boss, c’eût été le licenciement direct, je pense, mais cela en valait tellement le coup ! Puis, depuis que nous étions enfermés dans son bureau, personne ne nous avait dérangés, à part trois coups de téléphone, qui me ravissaient, parce que pendant ce temps je jouais avec son sexe et le suçais tel un esquimau. Sa voix chevrotante me faisait rire, que je pouvais être salope, mais avoir Nicolas à ma merci me ravissait de bonheur.
Puis, soudain, n’y tenant plus, il se leva, me pria de m’arc-bouter en prenant appui sur le dessus de la plaque du bureau, mes seins s’écrasaient sur ce bureau et je souriais à l’idée de la marque que ceux-ci laisseraient, Nicolas ne manquerait pas de se souvenir de ce détail, moi non plus, enfin, je rêvais certainement !
Il vint se placer derrière moi et, doucement, son sexe dur tel un os commença à s’enfoncer en moi, ce qui fut facile vu le degré d’excitation dans lequel j’étais… j’étais trempée, je coulais de plaisir.
Je sentis mon Nicolas beaucoup plus hardi qu’il n’y paraissait, il prit l'initiative et me pénétra d’un seul coup jusqu’au fond, jusqu’à la garde, je sentis ses bourses claquer contre mon aine. En même temps, il humectait ses doigts dans mon sexe et huilait mon entrée défendue, une fois mon vagin, une autre fois il commençait à forcer mon anus, de façon alternée, jusqu’à ce que l’ouverture se fasse plus aisée, et là il commença à s’enfoncer doucement tout en me caressant le sexe avec la main qui n’était pas occupée avec mes seins durs et gonflés de plaisir. On ne pouvait pas dire qu’il était empoté, le p’tit Nicolas ! Je râlais de plaisir et il était contraint de me mettre sa main sur ma bouche pour éviter que des sons trop significatifs ne s’entendent des autres bureaux.
Il avait enfoncé son sexe complètement dans mon anus, j’avais mal et en même temps cela faisait tellement de bien, je sentais ce sexe long et vigoureux fouiller mon ventre rongé de plaisir. J’aurais voulu que mon vagin soit fouillé en même temps de cette façon intense, mais hélas il n’était pas un surhomme, mon beau Nicolas ! Quoique j’aurais bien aimé qu’il soit doté de deux sexes, un jumeau à celui qui me fouillait déjà le ventre, mais bon, il n’était pas né à Tchernobyl…
Moi, j’étais sur le point de perdre la raison, je jouissais fort, je m’abandonnais, j’avais mes jambes qui me lâchaient, heureusement que son pieu m’épinglait à cette table. Nicolas maintenait fermement mes hanches qui s’agitaient comme deux folles ! Je créais ma jouissance au gré de mes mouvements, c’est moi qui donnais le rythme et cela n’était pas pour déplaire à Nicolas.
Je commençai à sentir le gland de Nicolas gonfler anormalement à l’entrée de mon anus, à entendre le souffle court de Nicolas, je décidai de m’abandonner à mon orgasme qui était maintenant à son paroxysme, ce fut à ce moment de cette demi-inconscience que j’entendis de la bouche de Nicolas sortir le premier son.
Que c’était bon de jouir en même temps, c’était le bouquet final du feu d’artifice qu’il tirait rien que pour moi depuis presque une heure maintenant !
Je sentis son suc m’inonder le ventre en saccades chaudes, ses mains s’agrippaient à mes hanches à me faire mal, il jouissait, j’aurais tant voulu voir ses yeux, mais il m’embrassait le cou et alors son débit de paroles ne s’arrêtait plus.
Mais que s’imaginait-il ? Je jouissais comme une folle, j’avais un orgasme fort et j’aurais voulu rester ainsi pour le restant de mes jours, le plaisir était intense. Puis je sentis Nicolas se détendre doucement, mais rester en moi dans mon anus, il était tendre, il m’embrassait le cou, il me caressait les cheveux, il jouait avec mes seins, il me mordait le bout de l’oreille, j’aimais cette douceur et cette douce torpeur après l’amour.
Il extirpa son sexe resté encore légèrement gonflé d’amour, et nous nous allongeâmes sur la moquette pour poursuivre cette torpeur que pour rien au monde je n’aurais voulu gâcher. Il était beau, il avait chaud, il était tendre, je me blottissais contre son torse légèrement velu et malaxais ses fesses, si nous avions eu un peu plus de temps, je pense que nous aurions pu retrouver un deuxième souffle, je sentais sa vigueur recommencer à prendre vie sous les caresses de mes doigts. J’aimais son sexe viril, long et d’une couleur qui me ravissait, qu’il soit en érection ou détendu, il était beau, pas monstrueux, mais d’une taille qui ne m’avait pas trompé sur l’intensité de mon plaisir.
Je commençai à me rhabiller, ce qui fut plus vite fait que pour Nicolas, j’avais moins de choses, séduction oblige ! Avant de sortir, j’allai embrasser celui qui me donna tant de plaisir, tendrement, langoureusement. Je sentais qu’entre nous une idylle allait commencer, je le lisais dans ses yeux, cette séance nous en avait convaincu tous les deux !
Je sortis du bureau avec mon bloc, j’avais honte et ne levais pas les yeux, j’avais l’impression que tout le monde me regardait. Qu’avais-je de bizarre, cette mine réjouie de femme heureuse ? Non, je n’étais pas folle à ce point et les images d’Épinal étaient loin de tapisser ma chambre ! Quand je rentrai enfin dans mon bureau, je vis s’accrocher sur les visages de mes deux collègues un sourire narquois qui me révolta. Puis ce fut au tour des deux gros balourds qui travaillaient dans le bureau d’à côté, toujours là à guetter mes allées et venues dans les escaliers, ils me regardèrent en souriant de façon bizarre.
La seule idée fixe qui m’attachait, c’était de chercher dans mon sac à main ma culotte pour aller la réajuster aux toilettes… je n’allais quand même pas faire le voyage de retour après la journée de travail en minijupe si courte et sans culotte, je risquais de mourir de honte dans le métro, je n’étais pas libre de mes mouvements. Je saisis mon sac, l’ouvris, et cherchai, cherchai… Damnation, mon slip n’était plus dans mon sac !
Je compris tout de suite la raison de tous ces sourires dans le couloir, dans mon bureau et dans celui d’à côté. J’étais mortifiée, je n’osais plus me retourner, j’imaginais déjà les gros balourds en bas de l’escalier en train d’attendre ma descente pour gagner la sortie. Non, je ne pourrais affronter cela !
Je sortis aussi sec de mon bureau pour gagner prestement le bureau de Nicolas et lui expliquer. Il me prit dans ses bras et me dit d’un sourire :
Je l’embrassai tendrement et pensai : « Qu’ils la gardent, les deux gros balourds, ma culotte ! Et qu’ils m’attendent en bas de ces marches, je n’étais pas près de descendre ! Puis ma culotte était vierge de tous plaisirs, elle, alors vous pensez ! »
Je sentais qu’une grande histoire commençait avec Nicolas.