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Temps de lecture estimé : 5 mn
19/02/00
corrigé 14/07/20
Résumé:  Il a un rendez-vous ennuyeux chez cette avocate. Tout d'un coup, il perçoit une odeur, une odeur corporelle bien reconnaissable, celle d'un sexe féminin en chaleur.
Critères:  #chronique #érotisme #confession #occasion #bourgeoise #travail fh travail pénétratio
Auteur : Ge-perret
Bérénice, avocate au barreau

J’avais rendez-vous en début d’après-midi. Encore un avocat qui allait nous mener la vie dure. Depuis un certain temps, notre société était la cible préférée des fournisseurs véreux. On nous traînait en justice pour un oui, pour un non, histoire de nous déstabiliser. À tel point que le président Monet m’avait convoqué pour que je m’occupe personnellement de cette affaire.



o-o-o-o-o-o-o-o



Quatorze heures pétantes, perdu dans les couloirs du palais de justice, je ne suis pas au bon étage (les affaires commerciales sont traitées dans l’autre aile). 14 h 10, je frappe à la porte 306, une femme glaciale me reçoit, une grande brune aux traits anguleux. Bérénice L., avocate au barreau de Paris.



Regard glacial, méprisant, je ne suis pour elle que le sale petit représentant d’une société commerciale, il va falloir la jouer fine ! S’en suit une longue énumération des faits. Non, je n’ai rien à ajouter, rien à dire pour ma défense et pas envie de rentrer dans les méandres de ces procédures tatillonnes. Je suis là pour une seule chose : trouver un compromis qui nous permettra à tous deux d’éviter un long procès. Mais elle n’a pas l’air de l’entendre de cette oreille. Son client (un fieffé filou) ne souhaite pas d’arrangement à l’amiable, il ira jusqu’au bout, tout le laïus habituel… On ne va tout de même pas y passer l’après-midi !


Tout en discourant, disons plutôt en brassant de l’air, une curieuse odeur me parvient aux narines, reconnaissable entre toutes par expérience, une odeur de chatte ! Je vous promets, une forte odeur de sexe, aucun doute là-dessus. Pourtant mon interlocutrice présente bien : tailleur très classe, parfaitement maquillée. Ce ne doit vraiment pas être le genre à rester négligée, sans se laver. Pourtant elle sent bel et bien la chatte, et la chatte humide qui plus est. Et si elle sent ainsi la chatte, c’est forcément parce qu’elle a joui dans la journée… ce matin ou, à midi, pendant la pause. Seule ou avec quelqu’un d’autre ? Mystère. Je ne l’écoute plus guère, nous nous lançons quelques pics, je suis obnubilé par cette odeur de cramouille dont les effluves me montent au nez. Faisant fi du mépris qu’elle me manifeste, je suis malgré tout excité. Inutile de le cacher, je me moque désormais complètement de notre conversation et de ses conséquences :



Mais je soutiens son regard, sûr de moi. Pour la première fois, je sens cette femme fière et arrogante vaguement déstabilisée. Elle semble hésitante, « Mon odeur, mais quelle odeur ? », elle doit se poser ce genre de question. Mais elle ne dit rien, elle se contente de blêmir et de perdre de sa superbe. Alors j’enfonce le clou, je frappe là où ça fait mal.



Elle en bafouille presque, pour une avocate c’est un comble. Elle détourne le regard et je gagne un point.



Elle est à la fois furieuse, mais aussi déboussolée, encore plus déboussolée que furieuse, semble-t-il. Mais, à ma grande surprise, retrouvant son assurance, elle consent à répondre :



J’en reste baba. Elle a repris de sa superbe, elle contrôle à nouveau les opérations.



Aucune espèce d’animosité envers moi, juste un sourire moqueur et ironique. À ma grande surprise, elle se lève et se dirige droit vers la porte, elle pousse le loquet et revient droit vers moi. Je me retourne vers elle, tandis qu’elle relève sa jupe, sans préambule. Nouvelle surprise, elle n’a ni collants ni culotte, juste des bas qui s’arrêtent à mi-cuisses. Une épaisse toison brune recouvre sa chatte. Et cette fois-ci, nul doute c’est vraiment l’odeur très forte de sa moule qui vient vers moi, une odeur âpre de mouille mélangée à du sperme. D’ailleurs, le haut de ses cuisses est couvert de foutre séché, il y en a partout dans ses poils.



Je glisse mes doigts dans sa fente trempée de jus. Cette salope m’excite fort. Je me dégrafe en la fouillant nerveusement, j’ai une trique d’enfer, et elle, le con en feu. Sans hésiter, elle vient s’asseoir sur mon dard, et s’empale vicieusement sur ma trique. Dieu qu’elle aime ça ! Sous son air froid et distant se cache une véritable cochonne qui ne rechigne pas devant les coups de reins. Ma bite bien calée dans son con, c’est un vrai régal.


Elle ne tarde pas à m’inviter sur le bureau, parmi ses dossiers. Je libère ses seins pointus aux gros tétons sombres. Ils pointent vers moi, arrogants. Je la lime de plus belle en les regardant bouger et l’avocate ne tarde pas à avoir un premier orgasme. Je la fais se retourner pour la prendre par-derrière, tente de la prendre par son petit trou, mais elle s’y refuse. Sans appel, inutile d’insister. Alors je lui bourre à nouveau son con baveux avant de me vider en elle sans complexe, l’inondant de sperme bien gras qui déborde de sa chatte.


Sitôt terminé, elle se rafistole déjà à la hâte avant de rouvrir la porte ! J’ai à peine le temps de remettre mon pantalon. Et nous reprenons notre conversation comme si rien ne s’était passé. Mais ses yeux vitreux en disent long sur le plaisir que je viens de lui procurer. Et de savoir tout ce sperme en train de couler lentement le long de ses cuisses, j’en suis encore tout troublé. Quelle salope, si elle fait ça à chaque entretien ! Mais est-ce une habitude ou est-ce une journée exceptionnelle ? Ça, je n’en saurai jamais rien. Madame a pris son pied, maintenant, on parle affaires. Cette fois-ci, elle est un peu plus coulante (en plus d’être très collante), elle veut bien examiner l’éventualité d’un compromis, elle accepte de réétudier le dossier et finalement, elle se résigne à transmettre ma proposition à son client, lequel sera sans doute enchanté d’endosser un si gros chèque.


Comme quoi il faut savoir parler aux femmes ! Et rien de tel qu’un bon vieux coup de bite pour détendre l’atmosphère. Quand je pense qu’il s’agit sans doute d’une femme mariée, si j’en juge par son alliance, et qu’elle est rentrée chez elle enfoutrée jusqu’aux amygdales !